Le registre d'avis libres
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Réponse publiée
[Les réponses ci-après s’inscrivent dans le cadre de la concertation préalable, dont l’objet est d’informer sur les principaux objectifs, caractéristiques et incidences d’un projet en amont de celui-ci. Si le maitre d’ouvrage décide de continuer le projet à l’issue de cette phase, les enjeux environnementaux seront présentés de manière détaillée au grand public dans la phase suivante qui est celle de l’autorisation environnementale.]
Nous comprenons les préoccupations exprimées concernant la préservation de notre environnement. Le projet a précisément été conçu pour optimiser notamment les consommations d’eau, d’électricité et de gaz, grâce au développement de nouvelles technologies industrielles, comme décrit dans le dossier de concertation préalable.
1. On ne sait pas quelle sera la consommation d’eau, de quelle nature ?
À ce stade des études, les besoins identifiés sont les suivants :
• un prélèvement d'environ 65 000 m³/an dans la nappe phréatique, principalement destiné au refroidissement des installations ;
• environ 10 000 m³/an d'eau de ville, pour les usages nécessitant une eau potable.
En effet, le projet a été conçu pour limiter au maximum ses besoins en eau. L’objectif, grâce à de nouvelles technologies telles que décrites notamment à la page 26 du dossier de concertation, est de réduire de 80 % la consommation d'eau par rapport à des installations existantes de Safran à capacité de production équivalente. Les études en cours évaluent également les solutions de valorisation des eaux rejetées et de récupération des eaux pluviales susceptibles de limiter encore davantage la consommation.
2. Quelle sera la surface construite ?
Le projet prévoit une emprise au sol de 30 000 m² sur une parcelle de 22 hectares.
Les constructions accueilleraient les différentes étapes de fabrication des freins carbone, ainsi que les activités de maintenance, de stockage et les bureaux. L'organisation du site a été conçue pour optimiser les flux de production et limiter son empreinte environnementale.
3. Quelle consommation de gaz ? Quel gaz ?
Le gaz utilisé sera du biogaz (c'est-à-dire du gaz issu de biomasse) afin de réduire l’empreinte environnementale du procédé, comme décrit page 24 du dossier de concertation.
La consommation de biogaz est destinée à fournir la matière première utilisée pour constituer la matrice du matériau composite carbone-carbone lors de l’étape de densification, comme décrit à la page 23 du dossier de concertation.
Un développement technologique a été conduit pour permettre une réduction significative de cette consommation de biogaz, comme décrit à la page 25 du dossier de concertation.
4. Le méthane contenu dans les effluents sera-t-il réutilisé ?
Il est en effet prévu que l’ensemble des gaz effluents, dont le méthane, issus du procédé soient récupérés et traités, selon une technologie développée pour le projet 4U, comme décrit page 25 du dossier de concertation.
De plus, il est prévu que les gaz effluents résiduels, c’est-à-dire ceux qui ne pourraient pas être réemployés, soient valorisés ou traités dans des oxydateurs thermiques. Les émissions des unités de valorisation ou des oxydateurs thermiques sont principalement constitués de monoxyde et dioxyde de carbone (CO et CO2), d’oxydes d’azote (NOx), de composés organiques volatils (COV), et de poussières. Le méthane, lorsqu’il est observé, l’est généralement à l’état de traces, c’est-à-dire de concentrations extrêmement faibles.
Nous comprenons les préoccupations exprimées concernant la préservation de notre environnement. Le projet a précisément été conçu pour optimiser notamment les consommations d’eau, d’électricité et de gaz, grâce au développement de nouvelles technologies industrielles, comme décrit dans le dossier de concertation préalable.
1. On ne sait pas quelle sera la consommation d’eau, de quelle nature ?
À ce stade des études, les besoins identifiés sont les suivants :
• un prélèvement d'environ 65 000 m³/an dans la nappe phréatique, principalement destiné au refroidissement des installations ;
• environ 10 000 m³/an d'eau de ville, pour les usages nécessitant une eau potable.
En effet, le projet a été conçu pour limiter au maximum ses besoins en eau. L’objectif, grâce à de nouvelles technologies telles que décrites notamment à la page 26 du dossier de concertation, est de réduire de 80 % la consommation d'eau par rapport à des installations existantes de Safran à capacité de production équivalente. Les études en cours évaluent également les solutions de valorisation des eaux rejetées et de récupération des eaux pluviales susceptibles de limiter encore davantage la consommation.
2. Quelle sera la surface construite ?
Le projet prévoit une emprise au sol de 30 000 m² sur une parcelle de 22 hectares.
Les constructions accueilleraient les différentes étapes de fabrication des freins carbone, ainsi que les activités de maintenance, de stockage et les bureaux. L'organisation du site a été conçue pour optimiser les flux de production et limiter son empreinte environnementale.
3. Quelle consommation de gaz ? Quel gaz ?
Le gaz utilisé sera du biogaz (c'est-à-dire du gaz issu de biomasse) afin de réduire l’empreinte environnementale du procédé, comme décrit page 24 du dossier de concertation.
La consommation de biogaz est destinée à fournir la matière première utilisée pour constituer la matrice du matériau composite carbone-carbone lors de l’étape de densification, comme décrit à la page 23 du dossier de concertation.
Un développement technologique a été conduit pour permettre une réduction significative de cette consommation de biogaz, comme décrit à la page 25 du dossier de concertation.
4. Le méthane contenu dans les effluents sera-t-il réutilisé ?
Il est en effet prévu que l’ensemble des gaz effluents, dont le méthane, issus du procédé soient récupérés et traités, selon une technologie développée pour le projet 4U, comme décrit page 25 du dossier de concertation.
De plus, il est prévu que les gaz effluents résiduels, c’est-à-dire ceux qui ne pourraient pas être réemployés, soient valorisés ou traités dans des oxydateurs thermiques. Les émissions des unités de valorisation ou des oxydateurs thermiques sont principalement constitués de monoxyde et dioxyde de carbone (CO et CO2), d’oxydes d’azote (NOx), de composés organiques volatils (COV), et de poussières. Le méthane, lorsqu’il est observé, l’est généralement à l’état de traces, c’est-à-dire de concentrations extrêmement faibles.
Je m’oppose à ce projet de nouvelle usine, car sa justification est un accroissement du trafic aérien. Or celui-ci augmente moins vite que par le passé et on doit absolument le diminuer pour contenir le réchauffement climatique et atteindre les objectifs de diminution des gaz à effet de serre, et la neutralité carbone en 2050.
De plus, le dossier est incomplet. On ne sait pas quelle sera la consommation d’eau, de quelle nature ? Le dossier dit que l’eau rejetée servira à l’arrosage : normalement, l’eau qui tombe sur le toit suffit à arroser. Il est dit aussi qu’en cas de besoin, c’est l’eau du Rhône qui servira à refroidir les systèmes si les tours adiabatiques ne suffisent pas. Il faut s’attendre à des canicules de plus en plus fréquentes et fortes. Il y aura donc conflit pour cette ressource qui va diminuer malheureusement. L’approvisionnement en eau potable et pour l’agriculture doivent être prioritaires, même si l’agriculture doit aussi changer pour avoir moins besoin d’eau.
Quelle sera la surface construite ? Il faut prévoir une toiture photovoltaïque. La toiture végétalisée, c’est bien aussi.
On ne sait rien non plus sur la consommation électrique, dont on peut supposer qu’elle sera importante puisqu’une ligne spéciale est créée. Les réacteurs nucléaires à St Vulbas produisent une énergie chère, avec une technologie dangereuse, et ne rendent pas la France indépendante.
Quelle consommation de gaz ? Quel gaz ?
Le méthane contenu dans les effluents sera-t-il réutilisé ? C’est un gaz à effet de serre plus puissant que le CO2.
Les rejets gazeux doivent être surveillés en continu. Aucune pollution ne doit être acceptée. Les déchets doivent être traités, séparés. Le risque incendie doit être maitrisé.
Il faut végétaliser un maximum les alentours et concevoir le bâtiment de façon à consommer le moins possible, été (clim) comme hiver (chauffage).
La préservation de l’environnement et de la santé des habitants doivent primer sur le profit. Cette usine est synonyme de fuite en avant vers toujours plus de consommation d’énergie et de ressources, toujours plus de trafic aérien (même si l’objectif est de réduire la consommation à l’échelle de la dite usine) .
Petit détail : pour que les salariés viennent en vélo, il faut prévoir des douches dans les vestiaires.
De plus, le dossier est incomplet. On ne sait pas quelle sera la consommation d’eau, de quelle nature ? Le dossier dit que l’eau rejetée servira à l’arrosage : normalement, l’eau qui tombe sur le toit suffit à arroser. Il est dit aussi qu’en cas de besoin, c’est l’eau du Rhône qui servira à refroidir les systèmes si les tours adiabatiques ne suffisent pas. Il faut s’attendre à des canicules de plus en plus fréquentes et fortes. Il y aura donc conflit pour cette ressource qui va diminuer malheureusement. L’approvisionnement en eau potable et pour l’agriculture doivent être prioritaires, même si l’agriculture doit aussi changer pour avoir moins besoin d’eau.
Quelle sera la surface construite ? Il faut prévoir une toiture photovoltaïque. La toiture végétalisée, c’est bien aussi.
On ne sait rien non plus sur la consommation électrique, dont on peut supposer qu’elle sera importante puisqu’une ligne spéciale est créée. Les réacteurs nucléaires à St Vulbas produisent une énergie chère, avec une technologie dangereuse, et ne rendent pas la France indépendante.
Quelle consommation de gaz ? Quel gaz ?
Le méthane contenu dans les effluents sera-t-il réutilisé ? C’est un gaz à effet de serre plus puissant que le CO2.
Les rejets gazeux doivent être surveillés en continu. Aucune pollution ne doit être acceptée. Les déchets doivent être traités, séparés. Le risque incendie doit être maitrisé.
Il faut végétaliser un maximum les alentours et concevoir le bâtiment de façon à consommer le moins possible, été (clim) comme hiver (chauffage).
La préservation de l’environnement et de la santé des habitants doivent primer sur le profit. Cette usine est synonyme de fuite en avant vers toujours plus de consommation d’énergie et de ressources, toujours plus de trafic aérien (même si l’objectif est de réduire la consommation à l’échelle de la dite usine) .
Petit détail : pour que les salariés viennent en vélo, il faut prévoir des douches dans les vestiaires.
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Thématique de contribution
Avis général sur le projet, Caractéristiques techniques du projet, Enjeux environnementaux